Aujourd’hui je reviens vers vous avec un article totalement différent de ce que vous avez pu lire jusqu’à présent.

Cet article c’est mes tripes ! Oui je vais vous parler de mon expérience et de comment j’ai basculé dans le coté Vert de la force.

Pour ce faire, il faut reprendre du début.

Donc Julie, 28 ans, j’ai toujours vécu en région parisienne mais j’ai toujours eu un attrait pour la nature et les animaux, héritage de ma maman ;).

J’ai suivi un cursus scolaire normal jusqu’au bac j’ai entamé une première année de DEUG (oui il existait encore !) de langue, civilisation et littérature italienne (très intéressant pour la culture générale…un peu moins pour trouver un métier. Le nombre d’étudiant retraité de ma classe aurait dû me faire tilter…). Au bout de 6 mois j’ai arrêté et puis ce fut le grand questionnement. Que vais-je faire de ma vie, quel métier…

Et puis un satge dans un institut de beauté m’a fait me dire pourquoi pas ?

De là j’ai repris mes études en esthétique-cosmétique. Tout ceci en alternance ce qui m’a vite permis de me rendre compte que c’était vraiment un domaine qui me plaisait, en même temps le milieu de la beauté pour une fille…C’est quand même cool 😉

Puis, une rencontre m’a fait entrevoir une évolution complétement différente de ce que j’imaginais. J’ai pu « passer de l’autre coté », travailler directement pour une marque de cosmétique professionnelle. Et là, la véritable évolution professionnelle a commencé. J’ai travaillé sur le secteur français, puis à l’international. Durant un peu plus de 5 ans j’ai voyagé dans le monde. Entre-temps, j’ai changé de boite (toujours dans la cosmétique conventionnelle). J’allais d’évolution en évolution que ce soit en terme social ou financier. J’avais une vie tranquille et tracée. Jusqu’au jour ou mon moi profond en a eu mare.

Le fait de pleurer, seule dans sa chambre d’hôtel, d’aller à l’aéroport à reculons, de devenir exécrable avec les personnes qui vous sont chères parce que l’heure du départ approche et qu’on n’a juste pas envie d’y aller. J’en venais à imaginer des choses graves (genre, tiens si je me casse le pied/la jambe/le poignet je ne pourrai plus voyager !). Je vous rassure, je ne suis jamais passée à l’acte.

A partir de ce moment là, j’ai compris que ce n’était pas moi. Que, bien que mon travail me plaise ÉNORMÉMENT je ne pouvais plus suivre ce rythme, être loin de chez moi, loin de mon mari. Sans compter l’ambiance de travail au bureau qui se détériorait de jour en jour. Mais que faire ??!!

Renoncer à un avenir plutôt prometteur juste parce que les voyages me pesaient un peu ? NON surtout pas. Je vais prendre sur moi et dans 5 ans j’aurai le poste tant attendu, je ne serai plus obligée de voyager, et tout ira bien.

Je n’ai pas tenue longtemps…!! En plus de la « déprime » pré-départ j’ai développé une phobie de l’avion (ça fait plus d’un an maintenant que je n’ai pas repris l’avion) ce qui m’a fait me dire que je ne pouvais juste plus continuer comme ça.

Aujourd’hui, je pense sincèrement  que nous ne sommes pas fait pour accepter des conditions qui ne nous conviennent pas (je sais, c’est facile à dire). Certes, il faut du courage (ou de la folie, tout dépend du point de vue) mais en cheminant vers nos aspirations profondes on ne peut qu’aller mieux. Il faut du courage et de la chance, c’est ce que j’ai eu, car mon employeur de l’époque m’a laissée partir comme je le souhaitais, ce qui m’a permis de me poser. Puis de réfléchir. Qu’est ce que tu veux réellement. De l’argent ? Oui et non, je veux dire par là que nous avons tous besoin d’argent mais que ce n’est pas une fin en soi. Mes besoins sont limités, mes envies aussi (plus dur à faire qu’à dire ;)). Je veux une vie simple, orientée Nature, faire mon potager, aller chercher les œufs frais le matin dans mon poulailler, voir le temps passer… Bref, VIVRE. Ça c’est la deuxième partie du plan… Se sauver de la région parisienne !!!

Au bout de quelques mois qui n’ont été que bénéfiques pour moi (j’ai pu me recentrer sur ma famille, et sur ce que je voulais vraiment), j’ai réfléchi à un projet professionnel. Quitter la cosmétique, il n’en était pas question car c’est un domaine qui me plait énormément. Mais il fallait que je retrouve des marques éthiques, respectueuses de l’environnement car ce sont des concepts que j’ai toujours défendu. Puis, une idée a germée petit à petit dans ma tête. pourquoi ne pas proposer mes connaissances directement aux femmes (cela me permet de rester dans le domaine de la formation mais d’avoir un coté plus fun). Les We Are Party étaient nées (dans ma tête). Et c’est après une année complète de préparation, de peaufinage, de recherche de partenaire que le concept We Are BiOtiful est né.

Un concept qui me ressemble, c’est un peu comme mon bébé, même si mon chien tient ce rôle normalement 😉

Voila vous en savez un peu plus sur moi. Je ne suis pas du genre à trop m’étendre mais j’avais envie de partager avec vous l’histoire qui a mené à la création de We Are BiOtiful.

 

Avec le temps tous les mauvais cotés des voyages se sont effacés. Je ne garde que de bons souvenirs de cette période, j’ai fait des rencontres géniales, j’ai mangé dans des supers restaurants, et de temps en temps j’ai eu la chance de visiter des supers endroits. Je vous laisse en partageant quelques photos avec vous…

 

En Chine :

115

 

 

182

089

En Russie :

P1010603

 

Aux Etats-Unis :

    P1030239

 

A la Réunion :

160

En Afrique du Sud :

112

 

Et vous, quelles sont vos aspirations profondes, et votre vie idéale ??

A très vite,

Julie.

logo-Wearebiotiful